Assemblée générale du 2 février 2009 - 12/02/2009

Rapport d’activités - rapport moral 2008-2009

Association "un centre ville pour tous"


 Nous présentons devant cette assemblée générale les activités qui ont été conduites par notre association en 2008 : une année marquée par les élections municipales, par une intensification de la crise du logement et par une aggravation de la situation économique et sociale. Évoluant dans ce contexte, l’association a veillé à préserver et à amplifier les acquis des actions qu’elle mène depuis 2000 tout en approfondissant les conditions de leur réalisation et de leur impact. Par ses débats et ses rencontres publics, ses interpellations et ses propositions aux pouvoirs publics, ses soutiens aux habitants ainsi que par la communication et les formations auxquelles ces actions ont donné lieu, l’association tente d’apporter avec persévérance et avec force des réponses adaptées aux habitants et aux usagers touchés par la réhabilitation du centre ville de Marseille. Pour tenir compte de son expérience, de l’évolution des diverses politiques d’aménagement et de celles concernant l’habitat, l’association a procédé au cours de l’exercice à une modification de ses statuts et à une consolidation de son mode de fonctionnement.
 
Que disent les chiffres ?

En 2008, le nombre de nos cotisants (95) est resté stable par rapport à 2007 alors que le nombre d’adhérents (ayant cotisé une fois sur les trois dernières années) diminuait d’environ 20 % entre 2006 et 2008. Le nombre des sympathisants a continué à augmenter passant en un an de 2 200 à plus 2 400. Trois assemblées générales - dont une AG extraordinaire pour modifier les statuts - ont réuni une moyenne de 25 à 30 adhérents. Le Conseil d’administration s’est réuni 7 fois et le bureau 11 fois.
 Les adhérents ont été régulièrement informés soit par lettres électroniques (13) soit par plis postaux (6). Des communiqués de presse ont été adressés aux médias à 5 reprises. Indépendamment des personnes informées par les médias c’est plus de 2 500 personnes qui reçoivent régulièrement des informations de notre association. 
 Cette communication se fait essentiellement à partir du site de l’association qui, en 2008, a donné lieu à environ 165 000 consultations sur les quelque 550 000 visites reçues depuis la création du site par Bruno, dans le 1er semestre 2003.
On peut actuellement consulter près de 2 300 textes sur le site, dont 1 300 articles de presse.
Internet permet toujours à de très nombreuses personnes de questionner l’association, 5 à 10 réponses sont faites chaque semaine grâce au suivi attentif de Martine en relation avec les membres du bureau.
Et de vive voix, tout au long de l’année, des entretiens sont donnés à des étudiants, des chercheurs, des journalistes, des délégations étrangères et parfois tel ou tel d’entre nous est invité à intervenir dans des rencontres publiques sur le logement ou dans des débats radiophoniques.

Publications de l’association

La brochure « Petite histoire et grandes batailles » de 36 pages en quadrichromie publiée en 1 000 exemplaires en juin 2007 continue à être diffusée par les membres du conseil d’administration à l’occasion de diverses rencontres et auprès de libraires marseillais.
En janvier, à l’occasion des élections municipales, l’association a publié un dossier de presse concernant le logement accompagnant l’interpellation, sous forme de 6 questions, adressée aux diverses listes des candidats à Marseille.
Au mois de novembre, un numéro spécial sur la rue de la République de 30 pages a été édité et il est en cours de diffusion.
 
La réhabilitation de la rue de la République

 La rue de la République a continué à mobiliser de façon importante notre attention en 2008, avec les 2 permanences par mois (environ 20 permanences tenues dans les locaux de la Cimade) et la présence en continu de plusieurs d’entre nous auprès des résidents.
 Nos actions menées auprès des habitants depuis 2004 ont permis d’obtenir des solutions, connues ou non, pour bon nombre de locataires menacés à l’époque par les interventions brutales de Marseille République. Il reste encore à trouver des solutions pour près de 80 familles de locataires dans un contexte aujourd’hui fortement troublé par la crise financière et immobilière des 15 derniers mois.
Marseille République (filiale de la Lone Star) a vendu en octobre 2007 et mars 2008 à 2 nouveaux groupes immobiliers (Buildinvest et ATEMI) l’ensemble de son patrimoine non réhabilité. Le contexte actuel de crise financière et économique fait peser de forts doutes sur la suite de l’opération de réhabilitation, doutes partagés par les responsables d’Euroméditerrannée, hors discours officiel.
Par ailleurs, pour les locataires de la société ANF Eurazéo, le problème de la hausse des loyers à l’occasion du renouvellement de leurs baux constitue, pour de nombreux habitants du secteur, un grave problème assimilable à une menace « d’expulsion » par la loi du marché. Notre action sur cette question consiste à informer les locataires sur la façon de s’opposer aux hausses « abusives » du montant de leur loyer et à les orienter vers des syndicats de locataires et la CDC (Commission Départementale de Conciliation).
Les pratiques excessives des propriétaires se sont un peu humanisées, mais des problèmes graves demeurent qui ont fait l’objet de réunions et d’échanges de lettres principalement avec le Directeur Général d’Euromediterranée, le Préfet à l’égalité des chances et la mairie de Marseille.
Fidèle à notre souci de mettre sur la place publique la réalité de ce qu’a été depuis 2004 l’opération République, notre association a produit un document « Numéro spécial Rue de la République, novembre 2008 ». Celui-ci retrace, outre l’aspect spéculatif de l’opération, ce qu’ont été les pratiques des grands opérateurs d’une part, le vécu, la résistance et des témoignages des habitants d’autre part. En l’absence d’un bilan et d’une évaluation qualitative qu’auraient dû produire les pouvoirs publics, notre association a communiqué à toutes les autorités concernées ce bilan élaboré du côté des habitants du quartier. Elle a commencé à diffuser ce travail à des citoyens marseillais en organisant des débats sur le thème de la rénovation urbaine et continuera à le faire plus largement dans les semaines à venir. Elle a répondu également à de nombreuses sollicitations de journalistes soucieux d’accéder à une information provenant du terrain
Parallèlement les résultats de la recherche-action du PUCA sur la rue de la République récemment publiés ont donné lieu à des restitutions auprès des adhérents de l’association et auprès de quelques autres publics.
C’est aussi par ces actions menées que notre association a été associé au rassemblement et au forum organisés le 22 novembre dans le cadre de l’appel de Malmö à l’occasion de la rencontre, à Marseille, des ministres européens du logement et de l’urbanisme

En ce début d’année 2009, les changements de propriétaires immobiliers du secteur République, la progression du niveau des loyers pratiqués par les différents propriétaires concernés par la réhabilitation, les incertitudes qui pèsent sur les évolutions des services de proximité de la rue, l’absence de transparence des résultats de l’OPAH et les interrogations sur les suites qui pourraient être données au dispositif public d’accompagnement sont autant de sujets, qui préoccupent les habitants. Ils viennent s’ajouter aux interrogations de notre association sur l’avenir de nos actions. 

La veille sur la réhabilitation des quartiers de Belsunce – Noailles/Chapitre et sur les quartiers concernés par l’ANRU Centre-Nord.

Notre action association poursuit ses actions en deux directions principales :
- La première consiste à rester à l’écoute et à accompagner des habitants concernés par le Périmètre Restauration Immobilière du centre-ville et notamment des locataires d’hôtels meublées ou d’immeubles exploités par des marchands de sommeil.
 Notre association a continué à les accompagner autour des actions en justice ou en direction des pouvoirs publics et des médias. On se souvient que notre association, s’appuyant sur ses propres enquêtes, sur ses rencontres ou ses actions d’accompagnement pour des recours judiciaires engagés par certains locataires, ou pour interpeller des d’élus et fonctionnaires de la Ville de Marseille, ou à l’occasion de son propre recours devant le TA visant l’arrêté préfectoral sur la DUP sur le secteur Noailles-Chapître avait d’abord dénoncé puis permis à partir de 2004-2005 d’évaluer l’ampleur des évictions dont avaient été victimes des locataires notamment d’hôtels meublés.
Il s’agissait d’abord d’éviter que ce processus d’éviction de ses habitants les plus fragiles perdure et ensuite de revendiquer de la part de la Ville de Marseille, l’engagement d’actions de réparation pour reconstituer des capacités de logement sociaux pour ces publics eu égard au préjudices subis collectivement par cette population. C’est dans ces conditions que l’association était conduite à engager des discussions avec les responsables de la Ville de Marseille pour aboutir au cours du 4 ème trimestre 2007 à préparer les bases d’un programme visant des « opérations de logements sociaux pour les travailleurs isolés du centre-ville ».
C’est sur la base de ces travaux qu’a été voté le 1er février 2008 à l’unanimité du Conseil municipal la délibération n°199. Pour s’assurer de la portée et de la mise en oeuvre de cette décision, l’association a organisé le 16 février et le 18 octobre des visites publiques de suivi réunissant 50 à 60 personnes en présence de journalistes.
 
- En second, notre association a interpellé les pouvoirs publics sur la situation de locataires se trouvant dans des immeubles réhabilités et dont les conventions de défiscalisation de leurs propriétaires arrivaient à leur terme. Cette situation s’ajoutant à la dégradation des biens réhabilités par suite de malfaçons ont conduit les autorités à prendre la mesure de la menace tant pour l’éviction de ces locataires que pour les conséquences financières et sociales qui en résultaient. Au cours des échanges qui ont eu lieu sur ces sujets avec les différents acteurs concernés il est apparu des défauts de suivi, une absence d’évaluation des programmes mis en œuvre et un manque d’anticipation.
 C’est pourquoi l’association a particulièrement insisté sur la transparence de l’information pour que les locataires, leurs conseils et l’opinion publique soient avertis en temps réel des risques et des dispositions coercitives prises à l’endroit des propriétaires de mauvaise foi. De même il a été demandé que les locataires touchés puissent avoir l’appui des pouvoirs publics. Enfin l’association s’est intéressée aux perspectives d’une extension du périmètre de réhabilitation notamment par la mise en place de la Zus Marseille Centre-Nord qui concerne en particulier les quartiers Camille Peletan, Montolieu, Veltem et Hoche.
 
 Le logement social au centre ville de Marseille : interpellations des candidats marseillais aux élections.

 Après avoir proposé diverses mesures à l’occasion des deux conventions organisées, en 2005 et 2006, sur l’habitat et le logement par MPM, après avoir interpellé en mai et juin 2007 les candidats marseillais aux élections législatives et publié les réponses reçues, un nouveau dossier d’interpellation a été proposé, le 19 octobre, à une table ronde réunissant associations et socioprofessionnels qui a permis d’élaborer une nouvelle interpellation sous forme d’un dossier d’analyse se concluant par 6 questions adressées aux candidats aux élections municipales de Marseille. Parallèlement un « quatre pages » pour la communication a été élaboré. Les réponses données par les candidats et leurs analyses donnent à notre association une trame indicative des directions prises et de la vigilance que nous devons avoir sur la mise en œuvre des engagements politiques concernant la réhabilitation du centre ville et le logement social. 

  Sessions de formation de l’association un Centre ville pour Tous en 2008

Pour « Un Centre Ville Pour Tous » le phénomène principal qui pèse sur l’avenir du logement à Marseille (et ailleurs) est la prise en compte de l’exclusion. [Nous n’oublions pas que dans la ville, de nombreux habitants sont en mal logement surtout les habitants les plus fragiles]. Cette exclusion est d’autant plus difficile à vivre qu’elle se produit dans un contexte où le nouveau développement indéniable de l’offre de logements à Marseille ne correspond pas au taux d’effort demandé par la promotion immobilière privée dominante . Le défi auquel nous faisons face est de rechercher les voies d’une construction de logements pour tous (et donc d’une ville pour tous) au risque « d’être condamnés à Babel  » . Ce qui implique, encore et toujours, l’organisation de la défense du droit au logement, mais cela implique aussi, la prise en compte de la réalité historique (de la construction et / ou de la reconstruction de la ville) pour mieux défendre et éventuellement proposer. 

Nous avons organisé deux séances de formations avec M Thierry Durousseau, (architecte) sur la base d’une étude qu’il avait conduite pour le Ministère de la Culture sur le patrimoine architectural marseillais dans le domaine du logement collectif (pour la période 1945 – 1975).
Ces deux séances se sont déroulées les 5 mai et 10 juin 2008 sur le thème « L’apparition et le développement de l’aide publique au logement à Marseille", elles ont très vivement intéressé les auditeurs. (60 participants)

Pour l’association, ces séances répondaient à un désir d’ouverture sur le reste de la ville. Les quartiers centraux (la Panier, Belsunce, Noailles) l’ont beaucoup occupé depuis son origine, puis elle s’est orientée dans son action militante vers les graves problèmes de la rue de la République. L’ouverture sur l’ensemble de la ville et au-delà s’est fait tout naturellement par la suite, du fait de l’interdépendance des questions liées au logement, à l’occasion des Conventions logement organisées par la Ville et de la nécessité où l’association se trouvait d’approfondir les questions liées au Plan Local de l’Habitat mis en place par la Communauté Urbaine.

À cette dimension géographique, il est apparu bien utile d’ajouter une approche historique. En effet, la situation que nous connaissons aujourd’hui ne peut pas se comprendre sans un éclairage des raisons qui ont présidé à l’évolution du centre ville, et plus largement de la ville.

En remontant aux années 30, Thierry Durousseau n’a pas seulement fait un descriptif des types d’immeubles et des architectes qui ont agi pour édifier la ville, mais il a cherché à chaque étape à expliquer les conditions qui ont présidé à ces évolutions : les conditions politiques, les données législatives, les impératifs financiers, le rôle de la guerre de 40, les financements mobilisables, les plans d’urbanisme qui ont été mis en place, les contraintes et les dynamiques de la reconstruction, la résorption des bidonvilles, l’arrivée des rapatriés, ou encore les personnalités marquantes qui ont marqué de leur empreinte les grandes réalisations immobilières. Ce retour en arrière jusqu’aux années 70 est précieux pour comprendre les insuffisances, les blocages ou les abandons qui marquent la ville aujourd’hui. Le basculement important de l’arrêt de « l’aide à la pierre » au profit de « l’aide à la personne » en 1977 (avec le gouvernement Raymond Barre) marque une nouvelle phase de la construction du logement social : celle d’un ralentissement considérable de la production de logement sociaux dont HLM.

C’est ce qui explique le choix qui est fait de prolonger ces sessions de formation, par une analyse de la situation qui a prévalu dans la phase suivante. Dès le début 2009, nous avons pu avoir une nouvelle séance de formation avec un représentant de l’Association Régionale HLM (M. Pascal Gallard, directeur adjoint de l’AR HLM PACA) et le directeur général de l’AGAM, Agence d’urbanisme de la Ville, (M. Christian Brunner) dont l’objectif était de prolonger l’analyse géographique et historique du logement et de l’urbanisation à Marseille, de 1977 à 2000 (46 participants). Cet objectif a été en partie atteint.

 
Quels objectifs aujourd’hui ?

Lors de notre AG de 2008 nous nous étions fixé les tâches suivantes :

• Pour la réhabilitation du secteur République :
le maintien des permanences tous les 15 jours : 20 permanences/an ; le développement de visites à domicile pour les personnes en difficulté de déplacement ; la publication de communiqués de presse sur des événements survenant sur le secteur république ; la fabrication d’un « N° spécial République » sur un bilan OPAH que nous devons continuer à exiger ; des rencontres avec les pouvoirs publics à l’occasion de la publication du bilan de l’OPAH ; l’ approfondissement sur les voies et moyens de notre action visant à préserver les habitants des conséquences liés aux changements de propriétaires ; participer à des actions de recherche et de communication en direction des habitants.
• Pour les périmètres de restauration immobilière de Belsunce – Noailles/Chapître  : les suites à donner à la délibération de la Halde sur les locataires des hôtels meublés et sur les bénéficiaires de la loi Dalo ; le suivi des mesures prises au titre des délibérations du conseil municipal concernant l’éradication de l’habitat indigne, le logement des travailleurs isolés et la construction ou la réhabilitation de logement sociaux au Centre ville ; la constitution d’une veille immobilière et sociale des « sorties de dispositifs » en direction des pouvoirs publics et des médias ; concevoir et participer à une évaluation immobilière et sociale des opérations PRI au centre ville.
• Pour le logement social au centre ville de Marseille : interpellations et actions de formation : organiser une communication autour des réponses concernant les interpellations aux candidats aux élections municipales ; améliorer ou concevoir des outils de formation et d’information concernant le Centre ville, le logement social et la lutte contre l’habitat indigne, la participation des habitants : programmer et co-organiser des sessions de formation à destination des acteurs qui sont en relation avec les habitants ; articuler les interventions de formation et d’information en direction des étudiants et des chercheurs.
• Pour le maintien de l’indépendance de l’association : implication des membres et promotion de l’association au rang des incontournables : recrutement de nouveaux membres ; manifestation de soutien en direction des habitants les plus fragiles touchées par les opérations de réhabilitation ; publication des résultats ; organisation de table ronde avec des acteurs associatifs, institutionnels et socioprofessionnels ; promotion d’outils de formation et de communication.

 Aujourd’hui nous devons considérer que la plupart de ses tâches ont été entreprises et doivent être non seulement poursuivies mais amplifiées et ajustées à notre capacité d’action. On notera cependant que deux tâches sont en pannes dont il faut analyser les raisons et les conséquences : « les suites à donner à la délibération de la Halde sur les locataires des hôtels meublés et sur les bénéficiaires de la loi Dalo » et « l’actualisation des outils de formation ». En outre nous devons pour 2009 poursuivre les chantiers et les tâches suivants :

• Pour la réhabilitation du secteur République :
La reconduction des types d’action conduites en 2008, avec une veille particulière sur les incertitudes qui pésent sur la poursuite de la réhabilitation d’une grande partie de la rue entre Sadi Carnot et la Joliette
• La veille sur la réhabilitation des quartiers de Belsunce – Noailles/Chapitre et sur les quartiers concernés par l’ANRU Centre-Nord : maintien d’une capacité d’écoute sur le quartier de Besunce et de Noailles Chapitre en les renforçant à la demande et éventuellement si la situation l’exige en constituant une permanence ; suivi attentif de l’exécution de la délibération n°199 du 1er février 2008 en organisant deux visites ad hoc ; participation à l’évaluation des résultats de la réhabilitation au centre ville de Marseille ; participation à la mise en place d’une concertation avec les habitant sur la réhabilitation du Centre Ville ; organisation éventuelle d’un suivi des actions de réhabilitation sur les quartiers périphériques à l’hyper centre – Camille Pelletan, Hoche, Montolieu, Veltem, Panier - ; participation à une amélioration de la transparence de l’information sur les quartiers réhabilités.
• Pour le logement social au centre ville de Marseille : outils d’interpellations et actions de formation : approfondissement en atelier sur les thèmes majeurs concernant les actions de réhabilitation au Centre ville et la production de logement social ; élaboration de documents et outils méthodologique ayant trait à l’évaluation, à la concertation avec les habitants ; propositions pour l’action publique de document d’information et de sensibilisation ayant trait à la réhabilitation et la lutte contre l’habitat indigne en particulier dans le cadre du PLH ; organisation et participation à des sessions de débat formation, notamment pour mieux comprendre les raisons qui expliquent la persistante difficulté des autorités à résoudre les graves problèmes d’insuffisance de logements accessibles à tous ; soutien à des chercheurs et des créateurs concernés par les objectifs de l’association.
• Pour le maintien de l’indépendance de l’association et une pleine application de l’objet de ses statuts modifié le 15 septembre 2008 : « Agir pour faire respecter le droit au logement et le droit des habitants à vivre au cœur de la ville de Marseille dans des conditions conformes à la dignité et à la décence, et tout autant soucieuses de l’existence et de la qualité des services,et des espaces publics de proximité. Il s’agit en particulier de porter l’attention sur trois enjeux : la concertation et l’information des habitants, la lutte contre les pratiques illicites dans le domaine de l’habitat, l’exigence de diagnostic et d’évaluation des politiques publiques. »

Le compte-rendu chiffré d’activités est en pièce jointe


 

 
 
 

> Compte rendu chiffré 2008

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Mise à jour : lundi 10 juillet 2017 | Mentions légales | Suivre la vie du site RSS 2.0